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OHÉ DU NAVIRE ! *** Retour de la GAZETTE DE BIGBULL avec un article sur un caboteur de la Seine ... le FRISIAN INO ... ***

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lundi 6 octobre 2014

UN PEU DE SOLEIL AVEC UN MILITAIRE

Depuis la Martinique, Yvon PERCHOC m'a transmis ses photos du DUMONT D'URVILLE en sortie "guerrière" sur le port de Fort de France. Je ne peux résister au plaisir de vous faire partager ses photos, nostalgie quand tu nous tiens ...
Exercice dans les Caraïbes en date du 26 septembre 2014 - Photo Yvon PERCHOC
Le Dumont d'Urville a été mis sur cale aux chantiers de Normandie le 15 décembre 1980 et a intégré le service actif le 5 février 1983.
Le Batral (BATiment de RAvitaillement Léger) est un navire amphibie capable de « plager », c'est-à-dire de s'échouer sur une plage afin de permettre le débarquement de troupes, véhicules ou du fret. Doté d'une capacité d'emport totale de 300 tonnes, il peut également transporter une compagnie de 120 personnes et leurs véhicules.
Véhicules embarqués, fret également ... et la compagnie en place sur la plate-forme hélicoptère.
Photo Yvon PERCHOC
Ce type de bâtiment est avant tout orienté vers le travail interarmées en accueillant notamment du personnel de l'armée de terre. Des exercices communs d'entraînement sont organisés régulièrement avec le DTA-33e RIMA (ex-33e Régiment d'infanterie de marine) basé en Martinique.
Direction une plage des Caraïbes pour "déverser" sa cargaison.
Le Dumont d'Urville est basé à Fort-de-France depuis décembre 2010. Il porte le numéro de coque L 9032. (source : WIKIPEDIA)

lundi 28 juillet 2014

CIMETIÈRE DE LANDÉVENNEC ET JEAN GABIN

LANDÉVENNEC
Quel lien peut-il bien exister entre le cimetière marin de Landévennec et le célèbre acteur Jean GABIN ? c'est ce que nous allons découvrir dans cet article.
LE MÉANDRE DE L'AULNE
C'est en 1840 que le site de l'Aulne commence a exister de manière concrète pour la marine nationale. En effet c'est à cette période qu'est créée une station navale dont le but est d'accueillir les bateaux en réserve, ce qui permettra au bourg de Landevennec de profiter des équipages (près de 200 marins en permanence) occupant cette station (celle-ci sera même visitée en 1858 par Napoléon III et l'Impératrice Eugénie). 
LA RADE DE BREST ET LA LOCALISATION DU CIMETIÈRE 
Durant la seconde guerre mondiale, les allemands utilisent cette zone en aménageant des ateliers à bord de certains navires. En particulier l'ARMORIQUE vaisseau école des mousses qui y sera sabordé en août 1944 (Il gît toujours là par 18 m. de fond).
LE CIMETIÈRE MARIN
Dans les années 50 la Réserve se transforme en cimetière comme nous le connaissons aujourd'hui. De modestes à prestigieuses, de nombreuses unités y ont séjourné. En particulier le PASTEUR célèbre paquebot qui servit au transport des troupes pour l'Indochine entre autre (Mon grand père est revenu d'Indochine à son bord).
UNE VUE RARE DU PAQUEBOT PASTEUR A LANDEVENNEC
Carte postale collection personnelle Erwan GUEGUENIAT
ARTICLE DE PRESSE SUR LA FIN DU PASTEUR
Le cimetière de LANDEVENNEC, ultime escale des navires guerriers avant l'acheminement vers les zones de déconstruction ou d'océanisation en haute mer lors des exercices de tir de la marine nationale (cette pratique n'est plus autorisé de nos jours, les navires devant être dorénavant démoli dans des chantiers).


VUE GÉNÉRALE DES UNITÉS PRÉSENTES AU CIMETIÈRE ACTUELLEMENT

LE REPOS DES GUERRIERS APRES AVOIR SILLONNÉ LES MERS DU GLOBE
On compte actuellement douze coques au cimetière à bateaux de Landévennec (Finistère), dont celle de l'ancien croiseur de 180 m, le COLBERT (arrivé en juin 2007). Mais il ne reste plus beaucoup de temps pour profiter de cette vue car, d'ici à la fin de l'été, l'anse de Penforn va changer de visage. Les deux anciennes frégates TOURVILLE (arrivé le 10 décembre 2012) et DE GRASSE (arrivé le 25 septembre 2013) rejoindront l'école navale de Lanvéoc, dans le Finistère, pour servir de brise-lames, tandis que l'Aconit, le Rhin, le Duguay-Trouin et le Jean Moulin rejoindront le mouillage d'attente des navires désarmés de la Marine nationale.
DE GAUCHE A DROITE LES FRÉGATES DE GRASSE ET TOURVILLE
DE PROFIL LA FRÉGATE DE GRASSE
À l'automne, les quatre coques de l'ENSEIGNE DE VAISSEAU HENRI (arrivé début 2006), du DÉTROYAT (arrivé début 2006), de la GALISSONNIÈRE (arrivé août 2006) et du DUPERRÉ (arrivé août 2006) quitteront également Landévennec pour aller se faire déconstruire à Gand, en Belgique. Début 2015, ce sera au tour du COLBERT de quitter l'Aulne maritime. Sa déconstruction se fera à Bassens, près de Bordeaux. A noter parmi les petites unités la présence en arrière plan de trois patrouilleurs P400 dont LA FOUGUEUSE que j'ai bien connu en  Martinique et qui fera l'objet d'un article prochainement. Egalement sur le 1er plan vous pouvez voir deux transports de rade qui feront aussi l'objet d'un article.
LA FRÉGATE ENSEIGNE DE VAISSEAU HENRI A GAUCHE ET L'AVISO DÉTROYAT A SON BABORD
EN ARRIÈRE PLAN LES 3 P400
Venons en maintenant à ma question d'accroche d'article, quel est donc le point commun entre le cimetière de LANDEVENNEC et le célèbre acteur JEAN GABIN ? Et bien le point commun c'est l'aviso DÉTROYAT. En effet c'est à Brest à l'occasion des funérailles de l'acteur, le 19 novembre 1976, qu'en présence de son épouse, d'acteurs et de personnalités (dont Alain Delon) que se déroule une cérémonie simple et solennelle à bord de cet  aviso. L'urne funéraire de Jean Gabin est ouverte depuis la plage arrière du DÉTROYAT en mer d'Iroise, à 20 nautiques de Brest, au sud de la chaussée des Pierres-Noires. Ainsi bientôt cet aviso disparaîtra du paysage maritime français et emportera avec lui la dernière trace maritime du passage de Jean GABIN.
DE GAUCHE A DROITE, L'ESCORTEUR LA GALISSONIÈRE
LE CROISEUR COLBERT ET L'ESCORTEUR LE DUPERRÉ
Pour mémoire voici un petit résumé de la vie militaire de ce grand acteur (source Wikipedia)  :
JEAN GABIN EN SOLDAT
(origine photo site : http://www.rbfm-leclerc.com)
Déjà très célèbre, JEAN GABIN pourrait tenter une carrière d'acteur aux États-Unis, mais ce serait compter sans son ardent patriotisme. Il s'engage en avril 1943 dans les Forces navales françaises libres du général de Gaulle pour libérer son pays. Embarqué comme canonnier chef de pièce sur le pétrolier ravitailleur militaire ELORN, il traverse l'Atlantique en convoi à destination de Casablanca, attaqué au large par les sous-marins et par les avions allemands aux approches de la Méditerranée. Puis sous les ordres de l'enseigne de vaisseau et futur vice-amiral André Gélinet, le second maître Jean Moncorgé sert comme chef du char Souffleur II du 2e escadron du régiment blindé de fusiliers-marins qui appartient à la célèbre 2e division blindée du général Leclerc.
AVISO DÉTROYAT ALORS EN SERVICE
(origine photo site : http://www.rbfm-leclerc.com)
Au printemps 1945, il participe à la libération de la poche de Royan puis à la campagne d'Allemagne qui le conduira au Nid d'aigle d'Hitler à Berchtesgaden. À la fin de la guerre, il est décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre. En juillet 1945, âgé de 41 ans, le « plus vieux chef de char de la France Libre » est démobilisé et revient au monde du spectacle avec des cheveux blancs. Toute sa vie, il restera très attaché à la marine nationale et proche de celui qui fut son chef, le vice-amiral Gélinet et sa famille.

Encore merci à mon ami Eugène GILLET qui me permet par ses photos de vous faire partager ma passion maritime. Ainsi qu'à Erwan GUEGUENIAT pour la carte postale magnifique du PASTEUR.

lundi 27 janvier 2014

1 NAVIRE CIVIL + 2 NAVIRES MILITAIRES = 1 NAVIRE

A QUAI A BREST, PRÊT POUR LA MISSION DE TRANSPORT
Encore une addition mais cette fois ci le résultat est insolite. En effet en mars 2013 la marine nationale a décidé de faire effectuer le transport de deux chasseurs de mines tripartites (CMT), les Sagittaire et Pégase, par un navire dit "colis-lourd" d'une société maritime civile.
UN ÉLÉPHANT SOUS LA NEIGE
C'est donc le 19 mars 2013 qu'Eugène a pu effectuer ces clichés insolites de navires militaires qui se déploient dans l'océan indien par l'intermédiaire du navire JUMBO JUBILEE.

Cette prouesse technique est permise grâce aux énormes capacités de transport du JUMBO JUBILEE représentées les dimensions du navire, 145 mètres de long et par ses deux grues d'une capacité de 900 tonnes chacune et capable de travailler en jumelée. Les CMT sont longs de 51.5 mètres et déplacent 546 tonnes (615 tonnes à pleine charge) et ont une coque en matériaux composites (voir les contraintes liées à la composition de la coque des CMT dans cet article de Mer et Marine).
UNE DES DEUX GRUES
900 TONNES ... ÉNORME
DEUX GRUES CAPABLES DE TRAVAILLER EN JUMELÉES
Selon le ministère de la défense, l’intérêt de ce type de transport est d’optimiser et de déployer ces bâtiments loin des bases métropolitaines en optimisant le potentiel matériel et humain sur le transit pour se concentrer sur le cœur opérationnel de la mission : la chasse aux mines.
INCROYABLE CETTE SCÈNE OU COMMENT SORTIR DE L'EAU
ET PARTIR NAVIGUER SANS S'USER.
Quelque soit l'intérêt de cette opération, pour les uns ou pour les autres, celle-ci nous permet de découvrir de biens belles photos.

PASSAGE DU PHARE ET DE LA POINTE DU MINOU
ET VOGUENT LES NAVIRES
Le retour de mission des navires s'est effectué de la même façon le 28 août 2013 à bord du PALEMBANG, même type de navire que le JUMBO JUBILEE.
LE PALEMBANG ... MALHEUREUSEMENT LE DÉCHARGEMENT A DÉJÀ ÉTÉ EFFECTUÉ.

lundi 11 novembre 2013

L'HERMIONE ET LA FAYETTE DANS LA GAZETTE









Une page franco-américaine de notre histoire maritime et navale se reconstitue à ROCHEFORT avec la construction de la réplique à l'identique de la frégate HERMIONE dont je vous parle aujourd'hui grâce aux photos d'Eugène GILLET ... (Site officiel de la reconstruction de l'HERMIONE)
UNE FORME DE RADOUB - HORS SERVICE
Au XVIIème siècle, la France, qui souhaite augmenter sa présence sur les mers du globe, décide en 1666 par l'intermédiaire de Colbert de se doter d'une marine de guerre de qualité. Afin de pouvoir construire des bateaux, mais également de les réparer, de les approvisionner, de les armer et de les entretenir, il est construit à Rochefort sur les rives de la Charente un nouvel arsenal royal.
LA FORGE
LA MAQUETTE













C'est dans cet arsenal qu'en 1777 est lancée la construction d'une série de 4 frégates légères dite "frégate de 12" car ses canons au nombre de 26 étaient capables de tirer des boulets de 12 livres (6 kg). Vitesse et maniabilité étaient les qualités de ces navires dotés de trois mâts supportant jusqu'à 1500 m2 de voilures. Long au total de 65 mètres et large de 11, ces bateaux étaient armés par un équipage de 255 à 316 marins. Le grand mât culmine à une hauteur de 56.5 m. Il y avait en plus des 26 canons de 12 livres 8 canons de 6 livres.


POSE DE LA MATURE SUR LA RÉPLIQUE DE L'HERMIONE
L’AFFÛT EN ATTENTE DU CANON DE 12 LIVRES
LA ROUE DE LA BARRE

56,5 m. LE PLUS HAUT DES TROIS















Les 4 frégates de ce type seront : la CONCORDE, la COURAGEUSE, la FÉE et l'HERMIONE.

MAJESTUEUX MÊME EN BASSIN

UNE BIEN BELLE LIGNE















Nous nous intéresseront à l'HERMIONE dont la construction fut lancée en 1778 et qui se rendit célèbre en liant son destin à celui du général LA FAYETTE. Après 11 mois d'un dur labeur, les centaines de charpentiers, menuisiers, cloueurs, cordiers, calfats, ... employés sur ce chantier eurent la satisfaction de voir l'HERMIONE mise à l'eau. De mai à décembre 1779, la frégate effectue ses essais en mer dans le golf de Gascogne sous le commandement d'un jeune lieutenant de vaisseau qui deviendra vice-amiral et commandant en chef de la marine de Napoléon, LOUIS RENÉ MADELEINE de la TOUCHE TRÉVILLE.

J'IMAGINE LE GÉNÉRAL LA FAYETTE EMBARQUANT
C'est le 10 mars 1780 que le général LA FAYETTE embarque sur l'HERMIONE et effectue en 38 jours la traversée qui lui permet de débarquer à BOSTON afin d'apporter au général WASHINGTON les nouvelles de l'arrivée de renforts français. Le 2 juin l'HERMIONE appareille et combat la frégate britannique IRIS et subit d'importants dommages (260 coups de canon en 1 heure et demie, la TOUCHE TRÉVILLE est blessé au bras). Le 2 mai 1781 elle reçoit à son bord le tout nouveau Congrès américain. Le 21 juillet 1781 elle est engagée à plusieurs reprises aux cotés du vaisseau l'ASTRÉE commandé par Jean-François de la PÉROUSE, et obtient de nombreux succès (509 coups de canon effectués à la bataille de LOUISBOURG).

VUE ARRIÈRE
En février 1782, le succès des insurgés américains étant acquis, la frégate toujours commandé par le désormais capitaine de vaisseau LOUIS RENÉ de la TOUCHE TRÉVILLE regagne la France. Deux années d'engagement aux côtés des insurgés américains ont définitivement fait la gloire de cette frégate symbole de l'engagement des français aux côtés des américains.
LA VIGIE ... UN SACRÉ POSTE D'OBSERVATION

UNE VUE DU PONT













LA BORDÉE
Malheureusement, le 20 septembre 1793, l'HERMIONE, servis par un équipage peu expérimenté et guidé par un pilote local commettant trop d'erreurs, heurtera, à peine sortie de l'estuaire de la Loire, des rochers au large du Croisic sur le Plateau du Four. Le capitaine de vaisseau Pierre MARTIN (au commandement du navire depuis le début de 1793) fait évacuer l'équipage et la frégate sombrera quelques heures plus tard. Lors du conseil de guerre qui suivit ce naufrage, le futur amiral Pierre MARTIN fut exonéré de toute faute.
MAGNIFIQUE TABLEAU SUR LA POUPE

mardi 23 avril 2013

UN VÉTÉRAN AMÉRICAIN EN BORD DE SEINE ...

Il se cache parfois en bord de Seine des bateaux dont on ne soupçonne pas l'histoire. C'est le cas de ce remorqueur dont la silhouette a attiré mon regard lors d'un de mes déplacements en tramway (dès que je longe la Seine je rêve en regardant les bateaux). En effet, c'est sur la ligne T2a que mon regard aperçu fugitivement la silhouette d'un château (superstructure dépassant d'un bateau) qui provoqua ma curiosité. C'est un remorqueur que j'ai vu là ? Il me fallait en avoir le cœur net, était-ce bien ce type de navire qui était amarré là, et si c'était bien le cas, que faisait-il là, qu'elle pouvait bien être son histoire.

En noir et blanc ... façon vintage !


Une étrave bien droite et les cicatrices du temps sur la coque. 


Le château caractéristique d'un remorqueur.

Un "cul" bien tourné comme j'aime sur ces bateaux.














Je suis donc revenu armé de mon appareil photo, l'accès étant rendu difficile pour cause de travaux sur les berges de Seine, je me résolu a aller le "shooter" de l'autre rive. C'est donc depuis l'île Seguin que j'ai pu à loisir photographier ce navire que j'ai par la suite identifié comme un vétéran américain de la seconde guerre mondiale.


Il s'agit bien d'un tug (remorqueur en anglais) construit en 1944 pour l'US Army sous l'appellation de ST-478 (Small Type, 478ème de la série). Ces petits remorqueurs ont été construit à grande échelle. Celui-ci fut donc construit en 1944 par American Machinery Corp à Orlando avec un moteur diesel Clark. Après la guerre ce remorqueur fut mis en service en 1948 au profit du port autonome du Havre sous le nom de ST-4. Il servira dans ce port jusqu'en 1980 soit près de 32 ans de bons et loyaux services au dur métier de remorquage. Racheté au début des années 80 il fut transformé en bateau-habitation et vient s'amarrer aux alentours de la ville de Suresnes où il est toujours à l'heure actuelle. Il reste à ma connaissance très peu de ST en France, le ST-4 que je viens de vous montrer, le ST-732 à Redon qui vient malheureusement de partir vraisemblablement à la réforme, voir l'article de presse en bas du post (meilleur terme pour un ex militaire que "parti à la casse") et le ST-8 dans le port du Havre que vous pouvez voir sur cette page.


Dans son contexte parisien avec le Tramway dans lequel j'ai remarqué ce tug.

L'ATTIS ex-ST-732
Article de l'hebdomadaire "Les infos de Redon" du 17/04/2013

dimanche 4 avril 2010

VIEILLE DAME A FORT-DE-FRANCE







La dernière escale de la JEANNE D'ARC, navire école emblématique de la marine nationale a eu lieu du 16 au 22 mars. Que dire sur ce navire ? rien juste regretter qu'après plus de 40 ans de bons et loyaux services celui-ci parte au désarmement puis à la casse dès son arrivée à Brest au mois de mai.

Je vous livre donc ces photos de sa dernière escale dans les Caraïbes, sans aucun commentaire, tout ayant déjà été dit !